Kanban, keiretsu et krach : trois notions économiques à distinguer
Le kanban pilote un flux de travail, le keiretsu désigne un réseau d’entreprises japonais et le krach une chute brutale des marchés. Ils décrivent respectivement une méthode, une organisation et un événement. Les distinguer évite de confondre efficacité opérationnelle, liens capitalistiques et risque financier.
Dans cette page
Définitions de la lettre K
Kanban
Système de signaux visuels pilotant la circulation et le réapprovisionnement en fonction des besoins. Chez Toyota, le kanban soutient le juste-à-temps ; dans un service, un tableau peut aussi rendre visibles les étapes et les travaux en cours. [Source]
Keiretsu
Terme japonais désignant des réseaux d’entreprises liées notamment par des relations commerciales, financières ou de participation. Les formes horizontales et verticales diffèrent ; ne pas assimiler tout réseau à une société mère possédant toutes les filiales. [Source]
Krach
Chute brusque et importante des cours sur un marché. Il n’existe pas de seuil universel applicable à toutes les situations. Une baisse passée ne permet pas de dater le prochain rebond ni de garantir la récupération des pertes. [Source]
Les distinctions à retenir
| Notion | Ce qu’elle décrit | À vérifier |
|---|---|---|
| Kanban | Pilotage du travail ou des flux | Encours, délais et blocages |
| Keiretsu | Relations entre entreprises | Participations et dépendances |
| Krach | Évolution brutale des cours | Amplitude, période et marché |
Deux exemples expliqués
Limiter les tâches engagées
Exemple construit : une équipe affiche trois colonnes — à faire, en cours, terminé — et limite à trois les tâches en cours. Quand ces trois tâches sont bloquées, commencer une quatrième masque le problème ; chercher la cause du blocage rend le flux plus lisible. Cette adaptation pédagogique ne démontre pas à elle seule un gain de productivité. Le kanban industriel décrit par Toyota organise le réapprovisionnement selon les besoins. [Source]
Une baisse de 30 % exige davantage que 30 % pour revenir
Un portefeuille fictif de 10 000 euros tombe à 7 000 euros. Pour retrouver 10 000 euros, il faut ensuite gagner 3 000 / 7 000, soit environ 42,86 %. Ce calcul ne prédit ni un rebond ni son délai. L’AMF invite à prendre des décisions réfléchies et à vérifier l’adéquation du placement avec ses objectifs plutôt qu’à céder à la panique. [Source]
Comment utiliser ces définitions
Pour un kanban, mesurez le temps passé entre entrée et sortie, les tâches bloquées et les travaux simultanés ; un tableau coloré ne suffit pas. Pour un réseau d’entreprises, distinguez liens contractuels, financement et capital. Pour une baisse boursière, précisez période, devise, indice et dividendes : le mot krach seul ne décrit ni votre perte réelle ni votre capacité à la supporter.
Périmètre et limites
Les définitions sont des synthèses pédagogiques, principalement pour la France. Les termes de marché peuvent avoir un usage international ; les appellations historiques sont signalées. Un mot isolé ne permet pas de déterminer vos droits, le coût d’un contrat ou son régime fiscal : vérifiez le document, sa date et le texte applicable. Les exemples sont construits pour expliquer un mécanisme, pas tirés de dossiers clients.
Sources et vérifications
Documents consultés le 26 octobre 2026. Les exemples chiffrés sont des calculs pédagogiques propres au site ; les situations illustratives ne sont pas des témoignages clients.



